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C1 moisissures

C CHAMPIGNONS, MICROBES, ALLERGÈNES

1 MOISISSURES et leurs spores ainsi que leurs métabolites

Origine : Dégâts d’humidité, ponts thermiques, défauts de construction, matériaux de construction, vices de rénovation, ventilation, climatisation, aménagement, environnement, etc.

Mesure et identification de champignons de moisissure, de spores de moisissure et de composants de champignons, cultivable ou non (/m ³,/dm ²,/g), ainsi que de métabolites (MVOC, toxines, etc.)

La combinaison de différentes méthodes de diagnostic, adaptée à la situation, et la réunion des différents résultats et impressions augmente la sécurité analytique et rend justement possible les attributions des sources et les évaluations valables, en particulier en cas de pollution par moisissure. Par exemple, l’analyse de l’air, des parois, de la poussière, des matériaux et des cavités, à l’aide de cultures sur couches nourricières, d’identification microscopique de champignons et fragments de champignons non cultivables, d’analyses toxicologiques, de mesures d’humidité et d’atmosphère ambiante.

Le nombre de champignons de moisissure dans la maison devrait être inférieur à celui de l’extérieur ou au même niveau des pièces de comparaison non affectées. Le type de moisissure à l’intérieur ne devrait pas être fondamentalement différent de celui de l’extérieur ou dans les pièces de comparaison non affectées. Les champignons particulièrement critiques et produisant des toxines ne devraient pas du tout ou seulement très peu être détectable sur chaque caractère significatif, chaque soupçon ou indice il faut faire des recherches : la croissance visible de champignons - plus c’est grand, plus c’est critique, les champignons indiquant l’humidité, les mycotoxines et autres métabolites, les parois froides et ponts thermiques, l’humidité durablement élevée de l’air et des matériaux, les dégâts de construction et d’humidité, les constructions à problèmes, les odeurs, les anamnèses du bâti, les symptômes de maladies, les diagnostics de la médecine environnementale, etc.

Anciennes valeurs d’orientation en baubiologie pour la moisissure SBM-1999 à SBM-2003 (Utilisation d’agar nutritif YM-Baubiologie et cuvée à 20-24 °C, unités constituants de colonies) : Air < 200 aucune, 200-500 faible, 500-1000 forte, > 1000/m³ extrême anomalie (Indications pour air ambiant intérieur, avec des valeurs de référence relativement basses de l’air extérieur, inférieur à 500/m³) ; Parois < 20 aucune, 20-50 faible, 50-100 forte, > 100/dm2 extrême anomalie (Indications pour les parois sous les conditions quotidiennes, nettoyées régulièrement)

OMS : Les champignons pathogènes et toxigènes dans l’air ambiant ne sont pas acceptables, à partir de 50/m³ d’un seul type de champignons, il faut rechercher les sources, jusqu’à 500/m³ est acceptable quand il s’agit d’un mélange courant de types, caractéristique de l’environnement (par exemple cladosporium). Senkpiel/Ohgke : Les concentrations intérieures se situant de plus de 100/m³ au dessus de celle de l’air extérieur indiquent une pollution. Statistique EU pour logements : < 50/m³ très bas, < 200/m³ bas, < 1000/m³ moyen, < 10.000/m³ élevé, > 10.000/m³ très élevé. Évaluations détaillées : ’Guide moisissures’ de l’office fédéral de l’environnement.

Le SBM actuel et complet peut être téléchargé sur le site de l’Institut français de baubiologie